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La Secte des Esseniens

 

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La Secte des Esseniens

Les Esseniens, membres d’un groupe juif religieux apparu vers le   IIe siècle av. J.-C. et dispersé après la destruction de Jérusalem par Titus
en 70 apr. J.-C. Organisés en communautés pratiquant un ascétisme rigoureux,  les esséniens purent compter environ quatre mille membres à travers la
Palestine, l’Égypte et la Syrie. Les principales communautés s’installèrent   sur les rives de la mer Morte. Ils vivaient regroupés en petites communautés
autonomes et pratiquaient l’agriculture et l’artisanat.   Les Esséniens n’apparaissent pas sous ce nom dans les textes de la Bible ni
dans la littérature rabbinique!; les seules sources d’information à leur   sujet nous sont venues des écrits de Philon d’Alexandrie, philosophe et
savant juif hellénisé du Ier siècle av. J.-C., de l’historien romain Pline   l’Ancien et de l’historien juif Flavius Josèphe. On a cru reconnaître en
certains groupes identifiés par la littérature biblique ou rabbinique   l’origine possible de la dissidence essénienne : par exemple les tseniim  (les « modestes » ou les « chastes »), les hashchaïm
(les « silencieux »), les hasidim harishonim (les « pieux   anciens » ou les « aînés »), les nigiyyes, les had daath   (les « cœurs purs ») ou les wattiqim (les « hommes   justes »). Chacun de ces termes aurait pu définir la communauté   essénienne, dont l’enseignement fondamental prônait l’amour de Dieu, de la   vertu et du prochain.

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Les Grands guides spirituels de la terre

La communauté se caractérisait aussi par la mise en commun de tous les biens   (répartis selon les besoins), une stricte observance du shabbat ainsi que de
la pureté rituelle (impliquant les bains à l’eau froide et le port de  vêtements blancs). Il était interdit de jurer, de prêter serment (sinon celui
d’entrée dans la communauté essénienne), de sacrifier des animaux, de   fabriquer des armes, de pratiquer les affaires ou un commerce. La communauté
recrutait ses adeptes parmi des enfants qu’elle adoptait ou parmi ceux qui   désiraient renoncer aux biens matériels. Un noviciat de trois ans s’imposait
avant de prononcer le serment solennel d’adhésion, lequel requérait  obéissance et secret absolus. On leur enseignait la piété, la sainteté, la
rectitude et la frugalité; leur amour de la vertu se manifestait par  l’indifférence qu’ils éprouvaient envers l’argent, le pouvoir et les plaisirs
ainsi que par leur existence chaste, simple et modeste. Leurs plus hauts  idéaux étaient de devenir des temples dignes de l’Esprit
Saint (1cor6: 19) d’accomplir des cures miraculeuses ; on leur  enseignait que l’humilité et la pureté étaient des vertus cardinales et ils
vivaient loin du monde. Ils se nourrissaient principalement de pain, d’eau,  de racines sauvages et de fruits; ils ne mangeaient jamais de viande et ne
portaient pas de lainages.   L’Etymologie du mot « Essénien » en grec est incertaine c’est dans l’hébreu  ou dans l’Araméen qu’il faut chercher l’origine de cette terminologie.

Leur ont été donnés tvoί et Εδδφτoh, ces deux noms grecs Εδδ à cette secte  d’après leur façon de vivre : Les Esséniens se livraient à de fréquentes
ablutions de verbe ΧΠΟ « se baigner » et son dérivé les baigneurs. Ils  étaient prophètes, leur nom  qui aurait   été donné par élision du Π Le grec Εδδφτohl
viendrait de XІΠ « voir ». Ils méditaient sur les choses saintes, obéissaient en certain cas a la loi du  silence : Ils étaient donc les « Silencieux ». Ils étaient médecins, connaissant les propriétés des plantes, ils  prétendaient guérir les défauts par leur ascèse : ils seraient ainsi les  thérapeutes en araméen, donc « guérir ». XoX en araméen. Ils se nommaient les
gardiens, les serviteurs de Dieu, en araméen ЧΠ. Toutes ces étymologies ont  le tort de ne considérer qu’un aspect particulier de la secte : si elles
peuvent se justifier au point de vue linguistique, elles ne sont pas en  rapport avec ce qui caractérise réellement les Esséniens. A cet égard l’étymologie
la plus vraisemblable est celle qui fait venir le mot de l’araméen XoΠ,  équivalent de tvoί » et « Εδδφτohl ’hébreu า’OΠ « pieux » d’oú les deux formes « Εδδ ».

D’après Philon le nom d’Esséniens était donné à ces juifs, à cause de leur  sainteté. Cette désignation de pieux convient très bien à ces petits
groupements vivant d’une vie semblable à celle des moines fuyant le monde  pour mener une existence plus sainte. Plusieurs descriptions de la secte nous
sont parvenues par Philon, Flavius Josèphe et Pline (l’ancien).

 

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Ange de Dieu

1. HISTOIRE :

Les renseignements sont très pauvres sur l’origine, le développement et la  fin de l’essénisme.  Cependant Josèphe écrit que les trois sectes des pharisiens, des saducéens et
des Esséniens existaient depuis longtemps. Il les mentionne explicitement  pour la première fois à l’époque de Jonathas vers 150 Av. J.C. Il nomme un
essénien, Judas au temps d’Aristobule 1er. Leur origine remonterait au milieu  du 2ème siècle avant J.C.

Ils se rattacheraient ainsi au parti des nassidiens, les pieux, qui s’était  formé au temps d’Esdras, s’était révolté avec Judas Macchabée et était devenu
le parti des pharisiens opposé à celui des Saducéens. Il se forma bientôt une scission parmi les pharisiens : une minorité plus ardente dans sa piété,
opposée à la vie active, à la politique militante et aux discussions se  sépara des pharisiens et conserva le nom des nassidéens d’où est venu par
l’intermédiaire de l’araméen leur nom d’Esséniens. (cf. Stapfer, la Palestine  aux temps de J.C. P.433 et article Esséniens dans Lichtenberger, Encyclopédie
des Sciences Religieuses P.552).

2. ORGANISATION :

- Recrutement : les Esséniens adoptaient des enfants des autres pendant  qu’ils sont encore malléables, pour faire leur éducation et les former à
leurs mœurs. Il faut avoir atteint l’âge d’homme pour être incorporé à la  secte.

- Noviciat et Initiation : Avant d’être admis dans la communauté, les futurs  membres, enfants élevés par la communauté, ou adultes, devaient se soumettre
à un temps d’épreuves, à une sorte de Noviciat qui durait 3 années. S’il (le  Novice) donne satisfaction, il sera incorporé mais non sans avoir pris par
serment de sérieux engagements : il jure « d’honorer Dieu et de remplir ses  devoirs envers les hommes de ne tuer personne de sa propre autorité, ni sous
une impulsion étrangère, de haïr les méchants et de prêter assistance aux  bons, d’être sincère envers chacun et surtout envers les magistrats, parce
que personne ne peut exercer le pouvoir sans la volonté de Dieu ».   – Expulsion : Tous les engagements devaient être pris. Toute infraction
devait être jugée par les tribunaux des Esséniens. Josèphe loue leur  diligence et leur équité dans leurs jugements, rendus par un tribunal d’au
moins 100 membres. Pour les choses graves l’expulsion de la communauté était  prononcée et cette exclusion entraînait les plus souvent une mort misérable.

- Habitat et genre de vie : Pline localise les Esséniens uniquement dans le  désert d’Engaddi, auprès de la Mer Morte. Ils habitaient aussi les villages,
évitant les villes à cause de l’immortalité des habitants. Il semble bien  qu’il n’exista pas de centres Esséniens en dehors de la Palestine (Histoire
Naturelle). Ils vivaient en communauté, non seulement pour le repas mais ils  habitaient ensemble et mettaient leurs biens ensemble en commun ce qui
établissait entre eux un lien très étroit. Les repas étaient pris en commun.  Ils avaient une sorte de caractère religieux sacrificiel.

 

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Chandelier

A la 5ème heure, au retour du travail, ils prennent des vêtements de lin et  se purifient dans l’eau froide. Avant et après le repas ils louent Dieu qui
donne la nourriture. Ils déposent alors leurs vêtements, considérés comme  saints et retournent au travail jusqu’au soir. Leur principale occupation
était l’agriculture. Ils se livraient à certaines industries, aux arts de la  paix fabriquant tout ce qui était indispensable à la communauté. Mais le
commerce était interdit, parce qu’il engendre la cupidité. Les esséniens furent parmi les premiers à condamner l’esclavage, qu’ils
jugeaient contraire aux droits de la personne. Ils auraient ainsi racheté des  esclaves pour les libérer.    Depuis 1947, on en sait beaucoup plus sur les esséniens, grâce aux parchemins
hébreux anciens Les Manuscrits découverts au Khirbet Qumran, près de la mer  Morte: ce lieu fut sans aucun doute une implantation essénienne dès le Ier
siècle av. J.-C. Parmi les manuscrits découverts dans les grottes voisines  figure, entre autres, un manuel de discipline, décrivant un mode de vie très
proche de ce que rapportent les sources historiques anciennes Leur communauté  la plus importante était située prés d’Alexandrie, dans une vallée reculée
près de la Mer de Moria. Joseph  et Marie étaient des initiés esséniens de haut rang ; Jean le baptiste  et Jésus furent également élevés sous leurs soins; Les esséniens étaient les  messagers et les instructeurs (des  enseignements secrets et ésotériques des phases nouvelles)
C’est aussi sur les rives du Jourdain, à côté de la mer de Galilée que les  disciples du Christ, de concert avec le Maître Jésus établiront la plus
grande école spirituelle que le monde aura connu; cet événement surviendra en  préparation du jour glorieux du second avènement    du Christ dont sera témoin la ville mystique de Jérusalem.

Sources : le Dictionnaire de la Bible Vigouroux.  Dans l’aventure des Manuscrits de la Mer Morte (de Hershel Shauks) et
recherches divers internet.

 

 

 

 

 

La Vierge Marie, Joseph et les esseniens

 

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La vierge Marie

LA CONCEPTION IMMACULEE

Extraits du livre « The Christmas Story » par Jon Robertson
(ARE Press)

Joseph et Marie étaient des membres d’une secte  religieuse appelée les Esséniens. Les Esséniens étudiaient l’astrologie, la
numérologie, la phrénologie, et le retour des individus ou la réincarnation.  Ils pratiquaient en privé ayant été persécutés par les dirigeants du peuple. De
là venait l’expression,: « Il n’y a pas de résurrection » comme disaient les  Sadducéens, ou « Il n’y a pas de réincarnation » car ‘résurrection’ voulait
dire ‘réincarnation’ en ce temps-là.

La vierge Marie

Les Esséniens maintenaient une pureté d’enseignement  qui, ils l’espéraient, remplirait les promesses données au début de l’histoire  humaine : qu’un Messie viendrait pour le sauvetage et pour la résurrection de  la race humaine. Cette préparation à la venue du Messie dura 300 ans. Il y  avait donc une préparation continue et une consécration de ceux de la  communauté essénienne qui pourraient être des canaux par lesquels le ‘vase  choisi’ pourrait choisir d’entrer dans la matérialité. Parmi eux se trouvait  Marie, la bien-aimée, la choisie ; et elle fut, comme prédit, choisie comme  canal. Ainsi elle fut séparée des autres et préparée spécialement à cet office. C’était le commencement. C’était la fondation de ce
que vous appelez l’Eglise.Dans ce but, la mère de Marie, Anne, l’amenait au  temple à l’âge de quatre ans pour la consacrer au service des études et buts  des Esséniens. Bien que d’aucuns doutassent qu’elle ait conçu Marie sans  l’intervention d’un homme, Marie avait un corps et un esprit parfaits pour servir  là et elle fut acceptée.Les élèves au Carmel étaient entraînés d’abord
physiquement et aussi mentalement en ce qui concerne la chasteté, la pureté,  l’amour, la patience, l’endurance. Maintenant on appellerait cela des  persécutions, mais c’étaient vraiment des épreuves de forces physique et  morale, données sous la surveillance de ceux qui s’occupaient de leur  nourriture.Ils ne buvaient pas de vin, ils ne recevaient aucune  boisson fermentée. Ils suivaient un régime particulier. De cette façon ils étaient entraînés, dirigés,protégés.  Marie avait étudié à cette école pendant huit ans quand quelque chose  de merveilleux arriva.

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Apparition de l'ange Gabriel

L’ange Gabriel

Tôt le matin les jeunes filles montèrent l’escalier  ensoleillé qui montait vers l’autel pour y prier et brûler de l’encens. Le soleil donnait l’impression qu’elles étaient vêtues de robes blanches et dorées. Ce fut un beau spectacle. Les anciens et les professeurs observaient les filles ce matin. Mathias et Enos y étaient, ainsi que Judy, le scribe et le professeur  qui, un jour, instruirait Jésus.

Marie était à la tête de la procession. A presque treize ans, elle était en train de devenir une belle jeune femme aux cheveux  châtain et aux yeux bleus dansant de gaieté. Derrière elle venait son amie  Josie, qui était comme une sœur pour elle ; puis il y avait Jenife, une année  plus jeune que Marie. Les yeux gris de Jenife suivaient les cheveux brillants  de Marie comme si ils étaient une bouée. Ensuite il y avait les autres : Andra, Sophie et l’autre Marie, qui restèrent des amis de Marie et de Jésus pendant toutes leurs  vies. Plus en arrière se promenait Edithia, la tête noire courbée, perdue en  pensées et prières. Edithia et Jenife étaient des sœurs, les filles d’un aubergiste qui exerçait sa profession près de Bethléem.

Quand Marie atteignit la marche supérieure, il tonna et des éclairs traversèrent la ciel. Elle s’arrêta et regarda le ciel,  émerveillée et déférente. Une auréole de lumière se forma autour d’elle et dans  cette lumière apparut l’ange Gabriel. Il prit l’enfant par la main et la  conduisit devant l’autel. Judy s’arrêta, les yeux écarquillés. Mathias retint  sa respiration, Enos étouffa un cri. De cette façon le choix fut rendu clair,  la voie indiquée, car Maria conduisit les autres ce matin-là. La vision disparut après un moment. Judy dirigea les filles vers leur place habituelle. Josie et Jenife étaient abasourdies par ce  qui était arrivé à Marie.

C’est quelque trois années plus tard qu’elle concevra l’Enfant Christ et plus tard encore qu’elle va vivre avec Joseph. A l’approche  de ce temps, les Rois Mages avaient déjà commencé leur voyage et Judy, le professeur de Marie, avait commencé son rôle dans ce qui allait se passer dans  le pays.

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Mariée à l’âge de 16 ans

Quand leur éducation était terminée, environ trois ans après l’apparition de l’ange Gabriel à Marie dans l’escalier, tous les élèves  du mont Carmel retournaient chez eux.

A 16 ans, Marie était une belle jeune fille, sereine et d’une nature heureuse. Un jour, qu’elle était seule dans son lieu favori de méditation, l’ange Gabriel apparut soudainement à côté d’elle.

« Salut ! » dit-il. « Tu es très favorisée. Le Seigneur est avec toi. Tu es bénie entre toutes les femmes. » A ces paroles, Marie fut troublée, mais l’ange continua : « Ne crains rien, Marie, car tu as trouvé la faveur de Dieu, tu  deviendras enceinte et enfanteras un fils. »

Surprise, Marie ne put que demander : « Comment ces choses sont-elles possibles ? »

Gabriel répondit : « Le Saint Esprit te couvrira de son ombre et tu concevras. Son nom sera Jésus et Il sera connu comme le Fils de
Dieu. »

Il lui dit aussi que sa cousine Elisabeth, que l’on croyait trop vieille pour avoir des enfants, attendait un fils. Respectueuse à cause de l’expérience, Marie chuchota : « Voici la servante du Seigneur. Qu’il me soit fait selon ta parole. » Après quelques semaines Marie découvrit qu’elle était enceinte.

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La fleur blanche

La conception immaculée

La Vierge Marie a conçu son enfant, Jésus, sans avoir connu un homme, mais peu comprennent comment cela  a été possible. Moins encore savent que la
mère de Marie, Anne, avait aussi eu Marie par conception immaculée. Anne n’avait pas été informée de la même façon que Marie qu’elle aurait une conception immaculée et quand elle proclama le fait,  personne ne la crut, disant que ce n’était pas en accord avec la loi naturelle.

Dans des cas particuliers, comme celui d’Anne et celui de Marie, dans le but d’apporter le plan divin sur terre, ces conceptions  spirituelles sont naturelles. Naturel, comme démontré par la projection du  mental dans la matière, faisant ainsi une partie se séparant qui va dans la  matière, comme l’a fait l’humanité. Le corps physique est l’activité du soi  spirituel et de l’être mental qui se poussent dans la matière ; et l’esprit  n’étant ni mâle ni femelle, comme Il l‘enseignait, ils étaient alors ensemble, ou un.

Et lorsque l’humanité atteignit l’état de la séparation complète d’avec Dieu, alors ce que nous entendons par le charnel,  dans le plan physique, devint une réalité.

La conception immaculée veut donc dire que le physique et le mental sont tellement au diapason avec l’esprit qu’ils en reçoivent la vie.

Ainsi l’esprit, l’âme du Maître, a été engendré par l’accord de la Mère en matérialité, par ce qu’on appelle dans le plan terrestre, la conception.

Le courage de Joseph

Comme Marie, Joseph appartenait à la maison de David.  Il avait 36 ans quand il apprit quel rôle il devait jouer. Au Carmel il fut mis au courant de la naissance future de Jésus par Mathias et Judas, vers le temps  où Marie avait été choisie par l’Archange Gabriel sur la marche supérieure.

Le mariage était arrangé par les dirigeants de la secte, comme à la loge ou à l’église, non pas par ce que nous appelons des
visites, car le choix fut fait par les forces divines.

Ils n’étaient pas non plus choisis par les familles dans ce temps-là, dans la plupart des familles juives, les parents arrangeaient
les mariages, voyez-vous. On se demandait d’ailleurs à quelle famille Anne et son enfant pourraient bien appartenir !

Quand Joseph apprit la nouvelle, il en fut bouleversé étant beaucoup plus âgé que Marie. Qu’est-ce que les gens allaient dire !

Pendant les trois ou quatre années avant la conception, quand elle était encore à l’école, Joseph fut guidé, d’abord en  rêve, puis par une voix. Et quand on entend la voix, il se manifeste toujours aussi des odeurs et des lumières ; et la description des lumières est la vision.

Assuré par la voix et les expériences que son rôle était la volonté divine, il sut qu’il allait l’accomplir. Quand il vint la demander comme épouse, à l’âge de seize ans, elle était déjà enceinte.

Ils se marièrent dans le temple au Mont Carmel, Joseph avait 36 ans, Marie 16. Pendant sa grossesse, Marie passa la plupart de son temps dans les collines de la Judée et une partie du temps seulement avec  Joseph à Nazareth.

  • septembre 2017
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