• Accueil
  • > L'Antidote du VIH SIDA Doc 1

Archive pour 'L’Antidote du VIH SIDA Doc 1'

l’Antidote du VIH SIDA

Premier témoignage :

 

Lire le Dossier complet ici : http://danielmehi.unblog.fr/?p=982

 

Je me nomme Paul Antoine P. G,  Ivoirien, résident à Abidjan et  cadre dans une grande maison d’assurance de la place.

Je suis veuf depuis l’année 2000. Ma femme et ma fille de 3ans sont décédées successivement l’une après l’autre en 2000. A l’époque je voyageais beaucoup et mon épouse se faisait régulièrement hospitalisée au CHU de Yopougon. On m’appelait très souvent pour m’informer que mon épouse et ma fille sont hospitalisées et que je devais rentrer à Abidjan. Ma belle famille me cachait tout et quand je demandais à mon  épouse de quoi elle souffre, elle ne me disait jamais rien de convaincant.

Un jour elle décède et personne ne me dit de quoi elle est morte. Quelques 3 mois après, ma fille qui venait d’avoir ses  3ans décède aussi. J’étais meurtri par ces deux départs, mais j’étais loin de me douter que mon épouse et ma fille sont mortes du  VIH SIDA.

Ma femme, on s’est  connu quand elle avait 27ans et moi j’en avais 40. A 30ans elle décède. Mon seul enfant, décède elle aussi. Je me suis posé beaucoup de question sans même penser au VIH SIDA. J’étais convaincu que ce sont les sorciers tapis au sein de ma famille qui sont à la base de mes malheurs.

Dix ans après les décès successifs de mon épouse et de ma fille, je commence à tomber malade. Les maladies se manifestent l’une après l’autre. D’abord les nausées, ensuite les fièvres fréquentes, les indigestions chroniques, les Diarrhées, la tuberculose, le zona,  les hémorroïdes, etc.…

Mes patrons  me demandent de faire un bilan de santé pour voir, parce que je tombe trop souvent malade et je commence à manquer à mon poste. Après le bilan, je découvre que je suis infecté  par le virus du VIH SIDA et que mon infection est à un stade très avancé.

J’ai compris enfin  pourquoi mon épouse et ma fille sont mortes l’une après l’autre en trois mois d’intervalles. Ma défunte épouse  m’a contaminé.

Quand j’ai appris la triste nouvelle, sous le choc, j’ai sentis la terre se dérober sous mes pieds. Tout semblait figé tout d’un coup autour de moi. J’ai commencé à voir tout le monde flou.  Je n’entendais plus aucun bruit comme si je venais de recevoir une grosse paire de gifle.

C’était comme si toutes les maladies opportunistes ont reçu l’appel de se manifester. Les boutons, les galles, les constipations chroniques, etc.…  Je suis un homme fini et je le savais.

Le médecin de mon entreprise décide de me mettre sous les traitements antirétroviraux. Avec mon statut avancé dans la maladie, les antirétroviraux ne donnent aucun résultat positif après un an de traitement et mon état empire. Maintenant, je tousse beaucoup, j’ai du mal à respirer et ma voix sort à peine. Je commence à perdre mes cheveux et ma peau devient froissée et vieillissante.

Je me sentais seul au monde et je n’avais plus aucun secours humain, à part  mes patrons. Je vis à Yopougon dans un appartement de trois pièces  et j’habite  seul depuis le décès de ma femme et de ma fille.

Mes patrons décident de m’hospitaliser dans une unité  des maladies infectieuses du CHU de Cocody. Je sais que c’est ma fin et que plus rien ne pourrait me sauver désormais. Les traitements antirétroviraux ont  échoué, qu’est ce qui reste encore ? Rien !

Dans l’attente de mon hospitalisation, je trouve du réconfort sur internet. J’ai ouvert un compte facebook pour rester en contact avec mes nombreux amis et correspondants et lire les informations socio politiques sur la Côte d’Ivoire et dans le monde.

 

 Exif_JPEG_420

  014 Exif_JPEG_420

 034

 

 

Un jour, j’ai lu une des publications de Daniel MEHI. Sa façon de  s’exprimer  m’a ému et je me suis dit qu’il ne parlait pas comme les autres gars qu’on a l’habitude de lire. J’ai commencé à penser à lui et je l’ai demandé en amitié sur face. Il a accepté de m’ajouter à sa liste d’amis.

D’abord, je lui ai envoyé un  Bonjour Maître et il m’a répondu. Sa réponse m’a beaucoup soulagé mais j’ai commencé à hésiter à lui parler de mon cas de maladie. Un soir, avant de fermer ma page face, je lui ai balancé ; Maître,  il faut prier pour moi, j’ai des hémorroïdes qui me fatiguent depuis plusieurs mois.

Il me répond, accepte de prier pour moi et il ajoute ; tu guériras de ta souffrance, garde la foi.

Un autre jour, je me dis qu’il faille que je lui en parle. Je lui dis ; Maitre, mon cas est très sérieux et je voudrais t’en parler. Je me mets à lui raconter ma maladie, la mort de ma femme et de ma fille, la trahison de ma belle famille et de ma souffrance et que bientôt je vais être interné en soins intensifs dans une unité de maladies infectieuse au CHU de Treichville.

Je lui ai demandé de m’aider et il a accepté de me venir en aide. Quand j’ai lu sa réponse favorable à ma requête, je me suis senti tellement soulagé que j’ai même failli oublier ma détresse, pourtant je ne savais rien de lui.

Il m’a dit qu’on ne meurt plus de cette maladie depuis un peu plus de dix ans, parce qu’il existe un puissant antidote et qu’il faille simplement avoir la bonne adresse, le bon contact et un peu d’argent. Si la maladie s’est déjà déclarée, en trois mois de traitement, on est remis  sur pieds pour vaquer à ses occupations  et si on est simplement infecté, le virus est évacué en 30 jours de traitement.

 Exif_JPEG_420

  014 Exif_JPEG_420

 034

 

 

Il m’a décrit l’antidote qui se pratique de bouche à oreille et sous les manteaux et qu’il allait me mettre en contact avec la personne qui détient ce médicament miracle.

Le Maître ne m’a pas menti. J’appelle le numéro de portable qu’il m’a communiqué. Je commençais déjà à perdre patience à l’idée de rencontrer ce demi-dieu qui a le remède pour m’éviter une mort certaine.

J’indique la situation géographique de ma maison et  ils parviennent à mon domicile. Ils sont deux.  Le responsable accompagné d’un autre homme qui est l’infirmier. Je n’ai pas le choix. De quoi devrais-je avoir peur encore avec la mort qui s’approche à grand pas vers moi. Cet antidote du VIH, il faut que je teste son efficacité.

Le traitement est composé de solution injectable intraveineuse et de deux sortes de sirop bien sucré.

Il y a au minimum 15 injections intraveineuses à faire pour les cas d’infection simple sans la maladie et 45 injections intraveineuses ou plus pour les cas d’infections qui développent déjà la maladie  ou qui sont déjà couchés.

Le  sirop se décline en deux bouteilles de 1 litre  chacune  à prendre par demi- verre  avant et après les repas.

Il y a trois formules de traitement 

1ère formule : le patient se rend lui-même au cabinet pour recevoir ses doses injectables et s’approvisionner en sirop.

2e formule : l’infirmier du cabinet se rend au domicile du patient 3 à 5 fois par semaine pour administrer les injections et livrer les quantités de sirop demandées. Le transport de l’infirmier est à la charge du patient.

3e formule : le cabinet administre les injections au patient pendant le premier mois de traitement et après il lui fournit les doses dont il a besoin pour se faire piquer dans une clinique de son choix ou quand il part en voyage et qu’il doit continuer son traitement. La livraison du produit se fait à son domicile et la quantité nécessaire pour sa guérison lui est livrée jusqu’à ce qu’il soit débarrassé du virus.

Le patient ne paie qu’une seule fois pour tout son traitement. Même si le traitement doit durer un an et que la quantité à livrer dépasse la dose initiale. Le prix est le même pour toutes les doses ; que ce soit pour 15 injections, pour 30 injections, 45injections ou plus. Le transport de l’infirmier est à la charge du patient après le premier mois de traitement.

Ayant bien compris leur organisation, et avec mon état de quelqu’un presque déjà couché, j’ai choisi la 3e formule.

Le même jour, j’ai commencé le traitement et j’ai fait 5 injections en une semaine et vidé 4 bouteilles de sirop. A ma grande surprise, je constate une nette amélioration progressive de mon état de santé. Ma force physique est revenue. Ma constipation chronique et mon hémorroïde  ont disparu.

Après 3O jours de traitement, je suis redevenu un vivant, et le sirop que je bois à chaque repas commence à développer en moi une grande force et  activer ma libido. Mon ventre ballonné est redescendu et je vais très bien aux toilettes. La seule difficulté que j’éprouve est que mes deux fesses sont couvertes d’œdèmes douloureux  à cause des piqûres de seringue et je ne dors maintenant que sur le dos. Donc après un mois, je décide de faire une petite pause le temps que les traces de piqûres sur mes deux fesses se cicatrisent un peu.

 Exif_JPEG_420

  014 Exif_JPEG_420

 034

 

 

A cause de cet antidote du VIH, mon hospitalisation a été annulée par les médecins de notre Entreprise et pour ne pas paraître ridicule à leurs yeux, j’ai continué de prendre les antirétroviraux. J’allais me faire renvoyer de mon travail si je refusais les antirétroviraux.  Donc j’ai continué les deux traitements. Je me demandais ce que ce mélange allait produire dans mon organisme, mais là où j’en étais, plus rien ne pouvait me faire peur.

Pratiquement, j’ai eu plus confiance à l’antidote qu’aux antirétroviraux. Mon traitement par  l’antidote a débuté en juillet 2013 et en Décembre 2013 j’ai fais un autre bilan de santé et voilà la bonne nouvelle.

A la suite de ce bilan prometteur, mon patron me demande de reprendre le service le 3 janvier 2014. Fou de joie, la première personne que j’ai appelée est le Maître Daniel MEHI. Ma guérison est en bonne voie. J’ai envie de le crier à la face du monde. Enfin, l’antidote est en train de faire son effet. Le virus recule dans mon sang et j’ai une grande force physique.

Mes collègues sont surpris de me revoir assis dans mon bureau. Ça chuchote dans les recoins du bureau. Les regards furtifs ici et là de certains collègues ne me gênent guère. Je dégage la grande forme et je pette la santé.  Certains de mes collègues en déduisent que les gens ont menti sur moi et que je n’avais pas le VIH  SIDA, et que les gens sont trop mauvais pour raconter du n’importe quoi sur les autres.

D’autres disent que c’est vrai, que j’ai le VIH en phase terminale, mais qu’ils ne savent pas comment j’ai pu m’en sortir alors qu’on me donnait déjà pour mort à cause de virus.

Je viens de sortir d’une tombe, et quand on vient de cet endroit là, on n’a plus le temps d’écouter les médisances.

Toutes mes anciennes copines ont fait leur teste de dépistage, mais heureusement, aucune d’entre elles n’a contracté le virus. Cette autre nouvelle m’a soulagé encore et  m’a remonté le moral.

En juin 2014, j’ai fais un autre bilan. Le médecin me dit que le virus est indétectable dans mon sang. Mais, c’est quoi ce charabia de virus indétectable dans le sang ? Je suis guéri oubien je ne suis pas guéri ?

Les médecins ne veulent pas admettre que l’on puisse guérir de ce virus. Mais moi je suis guéri et j’en suis sûre, parce qu’il n’y a plus rien qui prouve le contraire.

J’ai arrêté les antirétroviraux depuis plusieurs mois et les injections de l’antidote aussi. Ce que je commande de temps en temps, c’est ce fameux sirop qui me donne une force herculéenne et qui attise ma libido.

Mais, je sais maintenant que l’antidote contre le VIH SIDA existe vraiment.

 

Paul Antoine  P. G

Guéri de la maladie du VIH SIDA

 

Commentaire de Daniel MEHI

L’observation que je peux faire au sujet de cette guérison est que ce patient a panaché les antirétroviraux et les antidotes du VIH SIDA créés par un africain, mais on observe qu’il a été guéri. Ce que les antirétroviraux n’ont pu faire à eux seuls, un Antidote africain a pu le faire. Ce que nous devons retenir dans ce cas, est que  le principe actif contenu dans cet antidote africain est plus fort que les principes actifs contenus dans les antirétroviraux. Si ce médicament africain était un faux , l’état de santé de ce patient se serait dégradé très rapidement à cause de ce mélange de médicaments de différentes origines.

Il est à noter que le monsieur qui possède cet antidote du VIH SIDA n’est pas un tradi praticien ou un pseudo docteur en médecine, mais cet homme a reçu ce médicament comme un don. Il ne vit même pas des fruits de ce don, il gagne autrement sa vie.

Je suis encore agréablement surpris  par ce mélange, parce que moi-même, j’ai souvent demandé aux malades qui me sollicitent et qui sont pour la plupart sous traitements antirétroviraux de ne pas mélanger les deux.

Une chose est sûre, les antirétroviraux ne sont pas efficaces pour guérir du VIH SIDA en plus de ses nombreux effets secondaires et des séquelles du traitement que le patient garde à vie.

 Exif_JPEG_420

  014 Exif_JPEG_420

 034

 

 

Cet antidote, outre le dosage pour les adultes, il y a un dosage pour enfant de moins de 15 ans et un autre dosage pour nourrisson.

Les effets secondaires de cet antidote sont uniquement les nombreux œdèmes laissés par les piqûres quotidiennes successives. Mais avec les pommades apaisantes en vente dans les pharmacies, ces petites douleurs sont vite maitrisées.

En plus de ces petits œdèmes, on observe chez certains patients, au cours des injections, l’effet d’un grand froid que le patient attrape et qui dure de 30minutes à 1 heure de temps environ.

Ce grand froid fera trembler le patient comme une feuille de papier. Ses dents claquent et ses mâchoires s’agitent. Ses membres vivotent et tout le corps est secoué par ce froid soudain.

Cela peut intervenir, partout, en marchand dans les rues, au bureau, en conduisant un véhicule ou ailleurs. C’est le signe que le virus est en train d’être évacué totalement de l’organisme.

 Exif_JPEG_420

  014 Exif_JPEG_420 034

 

 

 L’antidote du VIH SIDA existe depuis 2002 et c’est un Africain qui l’a découvert. Avec cet antidote, le virus du VIH SIDA  est vaincu pour toujours.

Comment Entrer en contact avec AFRA PHARMACEUTICS ? 

 

AFRA PHARMACEUTICS

We believe in winning Africa

Tél : ( +225 75 13 95 52 / 89 55 24 39

 

_______________________________________________

 

Les différentes doses de l’Antidote et les tarifs

  Nous vous donnons ici les tarifs  du traitement de l’Antidote DMCA45:

 1 injection DMCA45 de 2ml coûte : 10 000 FCFA (20USD $) il en faut 45 injections administrées sur 45 Jours ou 90 jours.

 1  litre de Sirop DMCA45 coûte : 15 000 FCFA (30 USD $) il  en faut 12 Litres comme boisson quotidienne, pendant la durée du traitement.

 Tout patient résident ivoirien peut entamer son traitement avec 15 injections (30ml) + 6 litres de sirop.

Le sirop est livré maintenant en sachet de tisane 50g, et chaque sachet de 50g contient 2 litres de Sirop. Le mode d’utilisation de la tisane est donné au patient à la livraison.  L’injection et le Sirop font partie intégrante de l’Antidote DMCA45. Les prises se font de façon concomitante.

Les différentes doses se composent comme suivant :

 1ere Dose Standard (30ml) :   15 injections de 2ml + 6 Litres de sirop (3 tisanes)

 = 240 000F CFA

2eme Dose Moyenne (60ml) : 30 injections de 2ml + 8 Litres de sirop (4 tisanes)

= 420 000F CFA

3eme Dose Maxi (90ml)   :     45 injections de 2ml + 12 Litres de Sirop  (6 tisanes)

 = 630 000 F CFA

 Les paiements du traitement se font avant la livraison ou à la livraison ou par dépôt d’argent sur un de nos comptes bancaires  en Côte d’Ivoire. (Pour les résidents ivoiriens) La vente du traitement DMCA45 aux patients est assurée exclusivement par nos distributeurs agrées. (Voir liste fournie dans la présente) Les doses sont fournies dans des petits flacons de 14ml et de 24ml. 

Il est possible de livrer des doses minimales de 6 injections ou de 10injections aux anciens patients.

Lire le dossier ici :  http://danielmehi.unblog.fr/?p=982

NB:  Nous  délivrons maintenant, à la demande de toute personne infectée et malade, des ordonnances médicales établies par des médecins assermentés, en vue de s’administrer l’Antidote DMCA45 dans tout établissement sanitaire privé en Côte d’Ivoire.

 AFRA PHARMACEUTICS

Abidjan – Côte d’Ivoire 

We believe in winning Africa 

Tél:(+225) 75 13 95 52/89 55 24 39

  Exif_JPEG_420    014
  Exif_JPEG_420    034

 

Daniel MEHI

Prophète de la 5e Dimension

Merci de me faire parvenir votre message

par email  à : danielmehi2012@gmail.com

ou  directement ici.

 

Votre nom : (oblig.)
Votre email : (oblig.)
Site Web :
Sujet :
Message :
Vous mettre en copie (CC)
 

 

  • novembre 2017
    L Ma Me J V S D
    « juil    
     12345
    6789101112
    13141516171819
    20212223242526
    27282930  

alessecaca |
fexofenadineca |
Nonvide28 |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Omra2012
| Peleenterresainte2012
| IMAM REZA (p)